La radio RTL délocalise au centre Pompidou de Metz

Publié le par Lolita

547264_392178657501801_134790909907245_1164677_1048890331_n.jpgÁ l’occasion de la nouvelle exposition  « 1917 » au centre Pompidou de Metz, la première radio de France délocalise six de ses émissions les 25 et 26 mai 2012. 

L’opportunité pour moi de me rendre sur place et rencontrer Jean-Pierre Foucault, présentateur de  « la bonne touche » avec Éric Laugérias.

 

L’envers du décor.

 

Un taxi arrive, devant l’entrée du centre Pompidou, JP Foucault en sort, valise à roulette en main et se  dirige avec une certaine nonchalance vers l’entrée. Sourire aux lèvres, pas de fan hystérique, pas de crépitement de flashs, mais quelques anonymes lui passent devant sans y faire plus attention ou le fixent de loin sans certitude que ce soit bien lui. Habillé tout de noir, le regard droit, il passe la porte d’entrée.

Le plateau, installé au 3ème étage du centre Pompidou, est petit, aux couleurs d’RTL, avec en face une quinzaine de chaises au plus, pour permettre au public du jour de suivre en direct l’émission « la bonne touche ». Le plateau installé en contre-jour offre une vue superbe et ensoleillée de la ville de Metz et de sa cathédrale, à travers la baie vitrée.

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Tels des électrons, photographes, membres du staff et anonymes gravitent autour du plateau et focalisent toute leur attention sur les deux hommes présents ce jour de 11 h 30 à 12 h 30.

Auprès d’eux une jeune femme, casque sur les oreilles, pendant toute l’émission leur fait signe, acquiesce et s’assure du bon déroulement de l’émission. Feuilles volantes et crayons en main les deux compères font leur show radio et les spectateurs que nous sommes se prennent au jeu des questions-réponses. Sur le côté les discussions se font de plus en plus basses, quelques enfants courent sans se soucier de ce qui se passe et certains parents les rattrapent au vol pour leur demander de se tranquilliser. Dans le public, une sonnerie insiste lourdement, lorsque la personne finit par répondre, elle est invitée par les membres du staff à soit quitter le lieu, soit l’éteindre. L’encadrement est certain, mais l’ambiance reste très agréable.

 

JP Foucault, simple et agréable mais...

L’envers du décor, c’est moi aussi, gagnante d’un jeu sur LOR’Actu avec trois autres personnes. Nous avons eu la possibilité de rencontrer en exclusivité JP Foucault, de pouvoir se faire photographier avec lui et d’avoir quelques minutes pour lui poser des questions.

Le RDV est pris à 10 h 30 au centre Pompidou, pour devenir les deux prochaines heures une privilégiée… J’ai de l’avance, je tourne, me retourne, scrute les personnes autour de moi et tous ceux qui ont des badges. Á l’heure dite je me sens bien seule, je téléphone à l’organisateur de cette rencontre, il aura du retard, je me rends à l’extérieur et attends. Finalement nous serons trois à attendre dehors, cela a quelque chose de rassurant. Les minutes défilent et on passe le temps en discutant. Avec plus d’une demi-heure de retard, nous allons enfin pouvoir entrer. La marche est rapide dans les coulisses du centre Pompidou, le staff nous encadre et avertit déjà que l’émission ne va pas tarder à commencer, il faudra faire vite !

 

Notre arrivée est annoncée à JP Foucault qui vient nous accueillir avec son sourire bien connu du public.

JP Foucault nous salue poliment. Il est simple, tranquille, on sent l’habitude de ce genre de RDV. Il ne nous regarde pas vraiment et a même parfois le regard loin derrière nous. Viens le moment des questions, très vite on comprend que ce sera une question par personne et les photos. Nous lui demandons quels sont les conseils qu’il pourrait donner pour faire ce métier, ses ressentis sur la ville de Metz, sur le centre Pompidou, mais aussi sur les émissions d’avant et enfin est-ce qu’il serait prêt à reprendre une émission telle que « Sacrée soirée ». Dans ma tête, je me dis le pauvre, ces questions déjà maintes fois posées, avec ses réponses déjà toutes trouvées sur la toile !

Il joue le jeu avec sérieux et humour en répondant à chacun d’entre nous. Pour résumé, il faut savoir rester soi-même, prendre son temps, être curieux et s’enrichir culturellement pour devenir journaliste. Metz est une belle ville, le centre Pompidou est un très beau musée même s’il n’a pas eu le temps de le visiter complètement en raison de l’émission, mais le thème portant sur l’année 1917 et les œuvres exposées, est vraiment intéressant. Enfin JP Foucault ne regrette pas jadis, il faut laisser le passé là où il est et laisser les émissions évoluer. 

Le jeu des questions-réponses est terminé.

L’abatage photographique peut commencer. JP Foucault prend la pose avec un panneau RTL et gagnants du jeu prenons une photo de groupe avec lui, puis individuellement. Le même sourire figé, le même port de tête, encore une fois l’habitude est là… Rien de travers, tout est « parfait ».

 

Bref…

Lorsque la veille j’annonce la nouvelle à ma maman, après tout ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre une personnalité, elle me répond « ha tu verras il est gentils ». En effet lui et tout le reste était bien « gentils ». C’était un moment agréable et pour la première fois je pouvais assister à une émission radio en direct avec l’un des plus grands présentateurs de ces dernières décennies. J’avoue cependant rencontrer plus de piquant en interrogeant des anonymes, qui n’ont l’habitude de rien, mais qui donne vraiment de leur personnalité.


 

Publié dans Rencontres

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